ESU : L’Université de Bunia et celle de Kisangani signent un protocole de partenariat entre leurs facultés de médecine

Les universités de Bunia et de Kisangani ont signé ce jeudi 21 avril à Bunia, un protocole de partenariat pour le fonctionnement de la faculté de médecine de l’UNIBU autrefois placée sous tutelle de l’Université de Kisangani à cause de non viabilité.

Selon le professeur Jean-Louis Juakali, secrétaire général académique de l’Université de Kisangani, qui est en tête d’une délégation qui séjourne à Bunia, la signature de cet accord dont le contenu n’a pas été livré tout de suite aux bénéficiaires ni à la presse résulte d’un travail de trois jours qui ont consisté à vérifier les conditions d’études des étudiants de cette faculté.

« Nous devrions vérifier s’il y a des professeurs, des chefs de travaux et assistants qualifiés pour former les médecins. Vérifier s’il y a des infrastructures pour la formation et un hôpital pour l’encadrement de ces futurs médecins. C’est à l’issue de cela que nous avons soumis un protocole de collaboration qui est détaillé dans tous ces aspects là, et au finish, nous sommes satisfaits car avons trouvé que l’Université de Bunia peut continuer le processus de viabilité de sa faculté de médecine parce qu’il y a beaucoup de critères qui sont déjà remplis », a t-il indiqué.

Professeur Simba Akokola, recteur de l’Université de Bunia, qui se veut rassurant des processus de viabilisation de la faculté de médecine dans son institution, appelle les parents et étudiants au calme et annonce pour bientôt, le recrutement dans les auditoires de l’ex G1 suspendu pour raison de non viabilité.

Il sied de rappeler que la faculté de médecine de l’Université de Bunia a été placée par le ministre Muhindo Nzangi de l’Enseignement Supérieur et Universitaire sous tutelle de l’Université de Kisangani depuis le mois de septembre 2021 après avoir été jugé non viable.
Dès lors, elle a été interdite de recruter les étudiants en attendant la signature du protocole de partenariat avec l’Université de Kisangani.

Samuel Atido

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